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Default Electing a president will solve most of the problems - 29th June 2008

Since 2005, the main argument the 14 feb camp has been using to pinpoint the cause of all the problems that have been plaguing the country was the emptinesss of presidency seat. Even when Emile Lahoud was still president, the loyalists didn't acknowledge his existence (except when their interests dictated it) and kept on stating that the chair in baabda was empty. Emile Lahoud left and the focus on the empty chair being the source of all the problems intensified to the point that they claimed that once a new president is elected, all obstacles would cease to exist and life would go back to normal. The opposition on the other hand stated that the empty chair was merely a symptom and not the cause. Electing a president would not magically erase all differences and problems bc the solution must come through dealing with the real causes of the crisis rather than one symptom. And the 2 diverging views battled it out for years.

Let's mention these problems that some claimed to be solved once a new president is elected:

- the security will improve and clashes will cease to appear every now and then

- relations with our neighbors will go back to normal

- the christians will get their rights back and will be represented fairly

- the economy will boom

- the 2 battling sides will be closer and the hatred among them will decrease

- tourism will improve

- bombings and assassinations will stop

- the gov's decisions will not be blocked (referring to Lahoud's era)

- life of the average lebanese citizen will improve.


Now that a new president has been elected, and seeing clashes happening on a daily basis, our relations with our neighborly countries are still sour, economy and tourism still limping (despite reservations and number of flights booked for the summer having increased), hatred among the different factions at its peak, bombings still around, no new government, life of the lebanese citizen still below average, emigration on the rise, corruption alive and kicking, accusations and fear mongering still in effect, do u still believe electing a new president would have solved anything? And ultimately which argument turned out to be correct: "the vacancy in the presidency chair is the source of the problems, electing a president will automatically solve most of our issues" or "the vacancy is merely a symptom, electing a president without prior agreement on various subjects will not change anything"?
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Let's Bachir reply to you the reasons and give you the solution:

Bachir Gemayel:

« Il y aura de l’action. Le gouvernement aura pris la décision d’exercer les prérogatives de puissance qui s’attachent à tout pouvoir pour rétablir l’ordre, la sécurité, la justice. Il le fera sans se laisser guider ni arrêter par aucune considération touchant des intérêts particuliers, individuels, des clans, communautaires ou issus de n’importe quel groupe de pression. Qu’on ne dise pas : c’est de l’utopie, et que les choses se passent autrement en réalité. Nous en avons déjà fait l’expérience dans la zone libérée du pays où nous avons réussi à établir la sécurité, l’ordre et la justice par une action dont tout le monde se plaît maintenant à vanter les mérites ».

Bachir Gemayel et la prépotence de l’état

L’idée d’un gouvernement fort correspondait tout à fait aux vues de Bachir Gemayel ; en fait, elle était taillée à sa mesure. Lui au pouvoir, l’épithète « fort » devenait une redondance. Et pourtant, d’une manière générale, tout gouvernement est censé être fort, c’est-à-dire doué d’une volonté, décidée à utiliser les moyens normaux de la politique, à savoir, comme l’indique l’éminent politicologue J. Freud, « la puissance, la contrainte et, dans les cas exceptionnels, la violence ». « Agir politiquement ajoute ce même auteur, c’est exercer l’autorité, manifester la puissance. Si non, on risque d’être emporté par une puissance rivale qui entend, elle, agir pleinement au point de vue politique ». Et de poursuivre : « puisque, par essence, la politique exige de la puissance, toute politique qui y renonce par faiblesse ou par juridisme, cesse aussi d’être réellement de la politique : elle cesse de remplir sa fonction normale, du fait qu’elle devient incapable de protéger les membres de la collectivité dont elle a la charge ».

L’effritement du pouvoir au Liban est généralement imputé au confessionnalisme et à son corollaire le « clientélisme » politique, qui ont rongé nos institutions. Mais l’Etat n’aurait pas perdu une très large fraction de sa souveraineté et le pays n’aurait pas été occupé aux trois quarts de son territoire si le président de la République ne s’était pas progressivement dépouillé de ses attributions, alors que la fonction présidentielle constitue dans le système libanais, le rempart fondamental de la défense du pays et de la sauvegarde de son indépendance.

A la suite de l’insurrection de 1958, sur le conseil des Américains et sous les pressions arabes, l’Etat s’était résigné à restaurer la féodalité politique qu’avait vivement combattue le président Chamoun. Les feudataires s’étaient alors ligués contre lui et avaient trouvé appui auprès de Nasser qui, de son côté, les utilisa pour tenter d’englober le Liban dans la R.A.U. Son successeur se hâta benoîtement de reconduire le moyen âge.

C’est après 1958 que le confessionnalisme, dans sa forme la plus excessive, opprimante pour l’Etat et aliénante pour l’individu, a sévi dans les institutions comme un véritable fléau. Il a surtout servi d’instrument entre les mains de feudataires pour accroître leurs avantages. Chaque fois qu’ils voulaient des concessions, le plus souvent pour des intérêts purement privés, ils agitaient le spectre confessionnel. Des présidents maronites timorés, et surtout isolés parce qu’ils n’étaient pas les représentants réels de leur communauté, et donc bien souvent en guerre avec ses véritables leaders, se pliaient à leurs exigences.

Et c’est ainsi que l’Etat s’est livré à un abandon progressif de ses attributs de puissance en faveur d’autorités périphériques, les feudataires politiques agissant sous le couvert communautaire et, par la suite, en faveur, des Palestiniens qui, à leur tour, s’étaient taillés un fief en territoire libanais. L’institution étatique n’était plus que le cadre formel d’une entité politique complément désintégrée, incapable de répondre à des problèmes aussi peu politiques que ceux de l’eau et de l’électricité, un pouvoir désormais absorbé par le culte qu’il se rendait à lui-même.

L’attribution de la présidence de la République à un membre de la communauté maronite doit être regardée non seulement comme une règle de droit constitutionnel (ce qu’elle n’est pas véritablement) ou une exigence du Pacte National, mais comme la condition à l’existence du Liban en tant qu’Etat indépendant et souverain. Si le Liban, dans le monde arabe, est la partie des minorités, il faut qu’il soit gouverné par un minoritaire, quel que soit le nombre des membres de sa communauté. Il y a là un mécanisme qui participe d’une politique de protection des minorités d’Orient, d’où son caractère hautement stratégique. Les Palestiniens et les Syriens en avaient parfaitement conscience dans leur entreprise de subjuguer le pays.
Le principat maronite, comme on pourrait appeler une telle situation, n’est donc pas un privilège accordé aux maronites, comme on le déclare quelquefois, mais un gage mis entre leurs mains par la communauté majoritaire au plan régional, en garantie de l’indépendance du pays contre les visées expansionnistes et unionistes (et il y en a) des autres pays de la région. La nuance est importante : un privilège comporte des avantages à son bénéficiaire aux dépens d’autres parties, un gage sert à assurer à son détenteur la sauvegarde de ses droits.

Les prérogatives du président maronite doivent répondre de ce fondement. Ainsi, tout ce qui a trait à la défense du pays, son indépendance, l’intégrité de son territoire, sont de son ressort exclusif, ce qui n’est pas peu conforme à la lettre de la constitution et à son esprit. Tout partage de prérogatives et de responsabilités en ce domaine précis ne peut être que néfaste, dès lors que risquent de peser sur la décision des considérations relatives aux liens communautaires avec les forces régionales (appelées précisément frères), à l’encontre desquelles la décision doit être prise. Le sang n’a pas encore séché, ni la suie disparue du fait d’un exercice bicéphale du pouvoir en matière de défense. Là, l’obstruction d’un copartageant du pouvoir présidentiel a conduit au démantèlement de nos institutions nationales et plus particulièrement de l’armée. Un partage du pouvoir conduit tôt ou tard au partage du pays.

On raconte qu’à un interlocuteur qui le mettait en garde contre une éventuelle division du pays : « un seul Liban, lui disait-il, et non pas deux », Bachir Gemayel aurait répondu impromptu « mais avec une seule tête et non pas deux ». Le maintien du principat maronite n’est pas, du reste inconciliable avec une déconfessionnalisation du pays. L’un est une donnée stratégique, comme on l’a vu, l’autre, le confessionnalisme, un mécanisme déformant du système communautaire libanais qui a servi, exclusivement, à accroître le pouvoir des feudataires par rapport à l’Etat dont il a affaibli les institutions.

Ce n’est pas d’un homme fort, ni d’un homme de vérité comme Bachir Gemayel – deux qualités corrélatives – qu’on eût pu craindre la moindre entorse aux droits des communautés et à leur liberté. En revanche, un homme faible pourrait être enclin à y porter atteinte dans une politique de fuite en avant devant des difficultés qu’il n’ose pas absorber de front. On sait très bien que lorsque l’Etat faiblit, les communautés sont menacées dans leurs prérogatives, leur liberté, voire leur existence. Les Palestiniens en ont profité pour s’attaquer à la communauté chrétienne qui leur paraissait à juste titre comme l’élément le plus spécifique de l’ordre libanais. Et voici que les sunnites de Tripoli, les druzes du Chouf se sentent à leur tour en danger. Seul un Etat fort est en mesure d’absorber contradictions et tensions inhérentes à la promiscuité de groupements socioculturels différents, de pouvoir à leur liberté et à leur sécurité et de faire de cette diversité un facteur de développement.

Il est certain que Bachir Gemayel comptait exercer ses prérogatives de président au pied de la lettre, et tant que l’Etat n’était pas encore complètement sur les rails, avec une particulière fermeté. Après des bouleversements de la nature de ceux que nous avons vécus, l’Histoire nous apprend qu’il ne peut qu’en être ainsi.

Sa force est, sans doute, l’expression d’un tempérament, mais elle est due aussi – et c’est la nouveauté – au fait qu’il arrivait au pouvoir, assuré de l’appui inconditionnel, à tout le moins, des membres de sa communauté. Des esprits chagrins diraient qu’il a fallu, là aussi, la force pour faire l’union des maronites. Qu’importe. Dans la logique de l’ordre et de l’intérêt du pays, cette force mériterait d’être sanctifiée.

On pourrait penser qu’un président faible convient mieux au maintien de l’équilibre fragile du système, et la règle pendant longtemps a été d’élire un candidat de compromis, ou l’homme qui a réussi à donner le plus d’assurances aux Arabes et aux feudataires (même si d’avance on sait qu’il ne va pas les tenir, mais ce qui compte en Orient, c’est le verbe). Cependant, il s’est avéré, comme on le voit aujourd’hui qu’un président faible n’est pas en mesure de faire contrepoids aux pesanteurs du confessionnalisme et du « clientélisme » auxquels s’ajoute, bien souvent, la pression de forces étrangères. En réalité, seul un homme fort à la tête de l’Etat est à même d’en assurer la prépotence, ce dont nous avons tous un besoin urgent après tant d’années d’anarchie.

L’expérience montre aussi que l’appui international n’est dispensé qu’à un président fort, non pas nécessairement celui qui dispose d’instruments efficaces pour exercer le pouvoir, mais, aussi, celui dont l’autorité repose sur une assise populaire solide et dont la politique s’accorde avec les aspirations de son peuple.

Un président faible et isolé n’intéresse personne. On sait très bien, maintenant, qu’en 1975 le Liban avait perdu la considération internationale, non pas seulement en raison d’une politique étrangère conduite tous azimuts sous le signe de la neutralité négative, mais encore et surtout, à cause de la faiblesse de son régime.

Salim Jahel
23 Août 1983
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Bachir is one of the prime examples why electing a president is just not enough to solve problems.
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Originally Posted by Dry Ice View Post
Bachir is one of the prime examples why electing a president is just not enough to solve problems.
Bachir was the solution and they killed him because he was the solution to our problems

Same for Aoun, they opposed to his election because he was the solution to our problems

but we will win!!!
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Originally Posted by vegojimbo
Electing a president will solve most of the problems
كل رئيس يأتي برضى مصالح الدول الخاريجية وباختيارهم وبفرضهم على الوطن المذكور على الكرة الأرضية، يكون رئيسا ً مخصيا ً لم يأتي بقدراته الشخصية ولا بمحبة الشعب له ولا بفضل أعماله وخدماته للشعب والوطن
كل رئيس يتذكر أنه له كرامة يكون قد فقدها منذ زمن، وأي رجل يقبل بأن يعيّن رئيس لجمهورية الخطوط الحمر وهو يقسم على الديموقراطية واحترام الحريّات

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بدأ يستشعر نوعا من المس بكرامته نتيجة تعليق هذا الأمر على توافق داخلي يزداد صعوبة يوما بعد يوم وتوافق عربي يقارب المستحيل

قائد الجيش في حديث له مع جريدة السفير 03/04/2008
تأتي كلمة مخصيّ في مكانها الصحيح، ولا شكّ في ذلك، لأن الصفقة الكبيرة التي حصلت في السكوت والتكتم عن حقيقة مجزرة نهر البارد تستوفي كرسيّ الرئاسة

تعثرت الولادة فتحملت الأمّة أوجاع المخاض
أتى الطفل بعد عذاب مرير وبدأ يكبر
فقالت الأمّة: الولادة كانت عسيرة أمّا التربية فهي مريرة
واستلخصوا العِبر


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Originally Posted by vegojimbo
Let's mention these problems that some claimed to be solved once a new president is elected:

- the security will improve and clashes will cease to appear every now and then

- relations with our neighbors will go back to normal

- the christians will get their rights back and will be represented fairly

- the economy will boom

- the 2 battling sides will be closer and the hatred among them will decrease

- tourism will improve

- bombings and assassinations will stop

- the gov's decisions will not be blocked (referring to Lahoud's era)

- life of the average lebanese citizen will improve.

مش أيّ رئيس معو العصا السحرية ليحقق لك تلك الرغبات
هذه العصا السحريّة غير موجودة حاليا ً، مازالوا يبحثون عنها والطريق إليها سهل وواضح جداً "انتخابات مبكرة صحيحة وعادلة" تفرز الشعب اللبناني بشكل صحيح وهكذا يحترم التمثيل النيابيّ الذي سينتخب وعندها يكون الشعب قد قال كلمته، وهكذا نبدأ بحلّ هذه المشاكل. لا رئيس جمهورية ولا رئيس حكومة يستطيع أن يحلّ تلك المشاكل الآن
مشكلتنا هي وحيدة فقط لا غير "فرز القوى السياسية على طريقة غازي كنعان" فحتى بعد مماته الشؤم يلحق بلبنان

كان بإمكاننا أن نتفادى كل هذا اليوم، لو كان مطلب المعارضة بُعَيد أحداث 7 أيار إنتخابات نيابية فوراً! وهكذا كان ارتاح لبنان من هذا الطقم السياسيّ ولجم قوّته الحقيقية
غلطة الشاطر بألف
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Originally Posted by Bejin View Post
Bachir was the solution and they killed him because he was the solution to our problems

Same for Aoun, they opposed to his election because he was the solution to our problems

but we will win!!!

صديقي لا تعيش في أمجاد الماضي، التي وعدوك بها ووضعوها حلما ً وصب عيينك
لم يكن لبشير فكرة الوطن يوما ً بل كان يبحث عن وطن مسيحيّ للطائفة المسيحية فقط! بشير كان لديه مشروع وحلم يفوق طموح الوطن والعيش المشترك! حاول أن يكون ذكيا ً على جميع دول العالم ولعب على الحبلين السوري والإسرائيليّ! والحيّة عندما تلعب بها تلدغ! صحيح؟
لا يمكن مقارنة بين العماد عون والرئيس الراحل بشير، مشروعان مختلفان تماماً

إن الرؤساء الذين حلا ّ تلك المشاكل كانا النمر كميل شمعون والقائد فؤاد شهاب، فكان لحسن حظ لبنان أن مصالح أميركا تتناسب مع انتخابهم رؤساء للجمهورية اللبنانية، فعاش لبنان ازدهاراً لم يعرفه مثيل
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Originally Posted by >Watani< View Post
صديقي لا تعيش في أمجاد الماضي، التي وعدوك بها ووضعوها حلما ً وصب عيينك
لم يكن لبشير فكرة الوطن يوما ً بل كان يبحث عن وطن مسيحيّ للطائفة المسيحية فقط! بشير كان لديه مشروع وحلم يفوق طموح الوطن والعيش المشترك! حاول أن يكون ذكيا ً على جميع دول العالم ولعب على الحبلين السوري والإسرائيليّ! والحيّة عندما تلعب بها تلدغ! صحيح؟
لا يمكن مقارنة بين العماد عون والرئيس الراحل بشير، مشروعان مختلفان تماماً

إن الرؤساء الذين حلا ّ تلك المشاكل كانا النمر كميل شمعون والقائد فؤاد شهاب، فكان لحسن حظ لبنان أن مصالح أميركا تتناسب مع انتخابهم رؤساء للجمهورية اللبنانية، فعاش لبنان ازدهاراً لم يعرفه مثيل
You are totally wrong. Aoun cried when Bachir died. Bachir wanted a Lebanon for all the lebanese, christians and muslims, on 10452 km2, equals, frees, safes.

Chehab is responsible of the creation of dualism.
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Originally Posted by Bejin
You are totally wrong. Aoun cried when Bachir died. Bachir wanted a Lebanon for all the lebanese, christians and muslims, on 10452 km2, equals, frees, safes.
الجميع بكى بشير ولكن بعد أن داب الثلج بان المرج
لا لست مخطئت، لا تدع العاطفة تتغلب على مواقفك السياسية



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Originally Posted by Bejin
Chehab is responsible of the creation of dualism.
أأنت تتكلمّ عن نهاية العهد؟
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Originally Posted by >Watani< View Post
الجميع بكى بشير ولكن بعد أن داب الثلج بان المرج
لا لست مخطئت، لا تدع العاطفة تتغلب على مواقفك السياسية


Bachir was with 10452 km2, Geagea with Kfarchima to Madfoun. Don't lie on people. Bachir said on his last speech on 14 september 1982: "Lebnen mano watan awme masi7e".


أأنت تتكلمّ عن نهاية العهد؟
read what Jahel wrote, use google translation if you do not know french
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Originally Posted by Bejin View Post
read what Jahel wrote, use google translation if you do not know french
l'article paru le 23/08/1983, tu ne peux pas l'utiliser comme pièce d'identification. La situation avant le Taef était différente qu'après le Taef, ainsi que la distribution démographique que politique. Jahel décrivais son point de vue personnel et ajoutais le projet de bachir pour démontrer que son opinion est vrai et adécquate.

Lis s'il te plait ce que j'ai écris là
http://forum.tayyar.org/802356-post2.html

A ton avis, pourquoi Bachir est assassiné? Car il voudrait resoudre les problemes cités par vegojimbo??
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