Books, Movies, Music, TV & Entertainment Discuss anything related to the movie, music, books & TV industries from new releases to long forgotten golden oldies.
Nous, c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
Une histoire de rien du tout
Comme il en existe beaucoup
Notre amour qu'on croyait petit
A grandi quand tu es partie
Grandi comme une déchirure
Comme une blessure
Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi le silence ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi ce grand vide quand je pense à nous ?
C'était comme un défi au temps
Le printemps avant le printemps
Un chemin qui va n'importe où
Mais semé de roses partout
Nous c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
C'est la fin du premier amour
Ma vie qui appelle au secours
J'en rêve et j'en crève
Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi le silence ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi ce grand vide quand je pense à nous ?
C'est un cri arraché au ciel
Un rayon qui manque au soleil
Quatre lettres me rendent fou
Et dans ton couplet tu t'en fous
Je suis seul à nos rendez-vous
Mais parfois dans nos rêves fous
Une voix de je ne sais où
Me parle d'espoir et de nous
Nous c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
C'est la fin du premier amour
Ma vie qui appelle au secours
Elle court elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans
Elle chante elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds les cheveux gris
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie
Elle fait pleurer les femmes elle fait crier dans l'ombre
Mais le plus douloureux c'est quand on en guérit
Elle court elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans
Elle chante elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds les cheveux gris
Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe
Par le charme innocent d'un professeur d'anglais
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait
Elle court elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans
Elle chante elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds les cheveux gris
Elle court elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans
Elle chante elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds les cheveux gris
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie
The Following User Says Thank You to Orange angel For This Useful Post:
Faisons l'amour avant de nous dire adieu
Avant de nous dire adieu
Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux
Puisque c'est fini nous deux F
aisons l'amour comme si c'était la première fois
Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va
Faisons l'amour avant de nous dire adieu
Avant de nous dire adieu
Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux
Puisque c'est fini nous deux
Faisons l'amour comme si c'était la première fois
Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va
Je peux tout te pardonner
Et faire semblant d'oublier
Je veux bien fermer les yeux
Et faire tout ce que tu veux
Je veux bien te partager
Et ne veux te supplier
Mais reste encore
Je me ferai si petite
Que tu ne me verras pas
Et je me ferai si tendre
Que demain tu m'aimeras
Je serai toute d'amour
Et je serai toute à toi
Mais reste encore
Faisons l'amour avant de nous dire adieu
Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux
Faisons l'amour comme si c'était la première fois
Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va
Faisons l'amour avant de nous dire adieu
Avant de nous dire adieu
Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux
Puisque c'est fini nous deux
Faisons l'amour comme si c'était la première fois
Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va
Je n'ai pas changé
Je suis toujours ce jeune homme étranger
Qui te chantait des romances
Qui t'inventait des dimanches
Qui te faisaient voyager
Je n'ai pas changé
Je suis toujours ce garçon un peu fou
Qui te parlait d'Amérique
Et n'était pas assez riche
Pour t'emmener Corfou
[Refrain:]
Et toi non plus tu n'as pas changé
Toujours le même parfum léger
Toujours le même petit sourire
Qui en dit long sans vraiment le dire
Non toi non plus tu n'as pas changé
J'avais envie de te protéger
De te garder ,de t'appartenir
J'avais envie de te revenir
Je n'ai pas changé
Je suis toujours l'apprenti baladin
Qui t'écrivait des poèmes
Qui commençaient par je t'aime
Et finissaient par t'aimer
Je n'ai pas changé
Je prends toujours le chemin qui me plaît
Un seul chemin sur la terre
A réussi me plaire
Celui qu'ensemble on suivait
Vous les femmes
Vous le charme
Vos sourires
Nous attirent
Nous désarment
Vous les Anges
Adorables
Et nous sommes
Nous les hommes Pauvres diables...
Avec des milliers de roses on vous entoure
On vous aime et sans le dire on vous le prouve
On se croit très forts, on pense vous connaître
On vous dit: toujours, vous répondez: peut-être...
Vous les femmes
Vous mon drame
Vous si douces
Vous la source
De nos larmes
Pauvres diables
Que nous sommes
Vulnérables
Misérable
Nous les hommes...
Pauvres diables
Pauvres diables
Dès qu’un autre vous sourit on a tendance
À jouer plus on moins bien l’indifférence
On fait tout pour se calmer, puis on éclate
On est fous de jalousie, et ça vous flatte...
Vous les femmes
Vous le charme
Vos sourires
Nous attirent
Nous désarmen
Pauvres diables
Que nous sommes
Vulnérables
Misérable
Nous les hommes
Pauvres diables
Pauvres diables
Pauvres diables...
A toutes les filles que j'ai aimées avant
Qui sont devenues femmes maintenant
A leur volcan de larmes
A leur torrent de charme
Je suis resté adolescent
A toutes les filles que j'ai aimées avant
Des cours de lycée en jardin d'enfants
Aux lettres déchirées
A leurs baisers volés
Je suis resté adolescent
{Refrain:}
Elles avaient, elles avaient,
Des océans au fond des yeux
Elles dansaient, elles dansaient,
Pour nous garder plus amoureux
Elles disaient, elles disaient,
Que l'amour c'est toute une vie à deux
Elles avaient dans un sourire moqueur
Quelque chose de secret
Elles gravaient nos deux cœurs
Sur les arbres des forêts
Elles pleuraient comme on pleure
Quand on a trop aimé
Des océans au fond des yeux
A toutes les filles que j'ai aimées avant
Qui sont devenues femmes maintenant
De leurs éclats de rire
A nos nuits de plaisir
Je suis resté adolescent
A toutes les filles que j'ai aimées avant
De plage, de soleil, en dîners dansants
Aux secrets murmurés
Aux passions déchirées
Je suis resté adolescent
{au Refrain}
Des océans au fond des yeux
{au Refrain}
Des océans au fond des yeux
...
A toutes les filles qu'on a aimées avant...
The Following User Says Thank You to Faithful For This Useful Post:
Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.
Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé
Destinée,
On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s'aimer sans demander pourquoi
Toi et moi
Destinée,
Inutile de fuir ou de lutter
C'est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C'est gravé
(Refrain)
L'avenir,
Malgré nous, doit toujours devenir
Tous nos désirs d'amour inespérés, imaginés, inavoués
Dans la vie,
Aucun jour n'est pareil, tu t'ennuies
Tu attends le soleil impatiemment, éperdument, passionnément
Destinée,
Depuis longtemps j'avais deviné
Qu'à toi l'amour allait m'enchaîner
Quand je rencontrerais quelque part,
Ton regard,
Destinée,
Où es-tu toi qui m'est destinée
Si jamais vous vous reconnaissez
Je voudrais vous entendre crier
M'appeler
(Refrain)
Destinée,
Encore une fois le cœur déchiré
Je suis un clown démaquillé
Le grand rideau viens de se baisser
Sur l'été
Destinée,
On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s'aimer sans demander pourquoi
Toi et moi
(Refrain)
Destinée,
On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s'aimer sans demander pourquoi
Toi et moi
Destinée
Inutile de fuir ou de lutter
C'est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C'est gravé
Destinée
Encore un fois le cœur déchiré
Je suis un clown démaquillé
Le grand rideau viens de se baisser
Sur l'été